22.10.2007

Lettre de Guy Moquet, le 22 octobre 2007 , ou préparation de la notion de sacrifice et de patriotisme à l'aube de la guerre globale

 

"Ma petite maman chérie,   

  mon tout petit frère adoré,  

   mon petit papa aimé,   

 Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! ... J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l'escompte,   sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines,   je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.    Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme. 17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.    Je ne peux pas en mettre davantage. J

e vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon coeur d'enfant. Courage !

   Votre Guy qui vous aime"

Cette lettre est autour d'une polémique pédagogique .

Quel est le véritable intéret de cette lecture à nos jeunes têtes pensantes ?

Peut-être pour réveiller un sentiment patriotique perdue .

Guy agé de 17 ans a résité contre l'envahisseur allemand pour défendre la démocratie et la liberté. Il a donné sa vie pour que notre jeunesse vive en liberté.

Or nous sommes à l'aube actuellement d'une guerre globale commencée par les attentats du 11 septembre 2001.

Pour défendre la démocratie et la liberté ou tout simplement pour défendre ces cinq axes:

1. Contrôler le pétrole et le gaz d’Asie centrale.
2. Imposer leurs bases militaires au coeur de l’Asie, entre Chine et Russie.
3. Préserver la domination US sur l’Arabie Saoudite.
4. Militariser l’économie comme “solution” à la crise qui couve.
5. Briser la résistance du tiers monde et la lutte antimondialisation.

Effectivement , notre démocratie ou nos interet économique sont menacés par l'alliance des sept pays voyous :

..

Chine, Russie, Iran, Irak, Libye, Corée du Nord et Syrie.

 

 «La Chine pourrait être le pilier d’une alliance anti-hégémonique Chine - Russie – Iran.»

  

Il  s’est déroulé un événement inquiétant , une démonstration de force de frappe surnommé ironiquement « mission de paix 2007 » .

 EffectivemLes présidents Vladimir Poutine, Hu Jintao et quatre chefs d'Etat d'Asie centrale ont assisté à des manoeuvres militaires sans précédent des six membres de l'Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), une démonstration de force face au monde occidental. Menées dans la région de Tcheliabinsk dans les montagnes de l'Oural, elles sont le point culminant d'une série d'exercices étalés sur neuf jours baptisés "Mission de paix 2007" et qui ont commencé dans la province du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine. Ces exercices mobilisent 6.000 militaires de Chine, du Kazakhstan, du Kirghizstan, de Russie, du Tadjikistan et d'Ouzbekistan dont les dirigeants viennent  de redire leur opposition à ce qu'ils considèrent comme l'hégémonie des Etats-Unis, au cours d'un sommet organisé dans l'ex-république soviétique du Kirghizstan. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a participé à ce sommet en tant qu'observateur et a qualifié à cette occasion le projet américain de bouclier antimissile de "menace" pour "toute l'Asie". L'OCS, fondée en 2001 pour lutter contre le terrorisme et le séparatisme, est souvent vue comme un moyen de contrer l'influence américaine en Asie Centrale, une région stratégique riche en hydrocarbures. L'Iran souhaite passer du rang d'observateur à l'OCS à celui d'Etat membre. Si la Russie a financé la majeure partie des manoeuvres de l'Oural, celles-ci n'en marquent pas moins une nouvelle étape de la coopération militaire entre la Chine et la Russie. Pékin a fourni 1.700 militaires et a envoyé des avions militaires et des hélicoptères sur le site d'entraînement de Tchebarkoul, a précisé le quotidien officiel russe Rossiïskaïa Gazeta.

Les exercices doivent mettre en scène une force de feu impressionnante contre un millier d'insurgés ayant saisi un village, pris des otages et qui tentent de traverser une frontière toute proche.

La Lecture de cette lettre n'est peut-être pas à minimiser . Peut-être prépare-t-elle nos jeunes à un future inquiétant pour la civilisation européenne et américaine menacées par un socialisme et un communisme en réveil sur un fond d'islamisme.

La liberté serait menacée au profit de la guerre de l'énergie .

La guerre globale nous menace , mais cela n'inquiéte personne .

Nos jeunes de 17 ans seraient-ils aussi des martyres comme Guy , l'histoire se répéterait-elle encore une fois .

 

19.07.2007

La JCE de Menton RCM

La Jeune chambre économique de Menton Roquebrune-Cap-Martin va renouveler son dynamisme en travaillant sur plusieurs projets phares pour l'association et le territoire de la C.A.R.F..

De nouvelles commissions ont commencé.

Tout d'abord , M.SMETH travaillera avec son équipe sur la mémoire de l'association pour fêter son cinquantennaire , eh oui la JCE deMenton RCM a une longue existence  , et en 2009 elle aura 50 ans . 50 ans où plusieurs générations de jeunes mentonnais et roquebrunnois ont fait leurs armes de citoyen aguérris .

Puis , M.Mazza , notre président 2007, recidivra avec un projet ambitieux pour le bassin mentonnais : l'installation d'une pépinière d'entreprise . Si ce projet aboutie  , cela permettra aux jeunes entrepreneurs de retrouver un nouveau souffle face à la montée du foncier gràce à un outil ayant fait ses preuves dans d'autres départements .

Et moi-même , je récidive avec les petits déjeuners débats . Après , le petit déjeuner débat du 16 avril 2007 sur la place de la femme , j'ai choisie de débattre avec les mentonnais et les roquebrunnois de l'insertion professionnelle de nos jeunes .   Cette réflexion est d'actualité en raison du projet de loi en discussion à l'assemblée nationale sur l'autonomie de nos universités.

Si ces actions vous plaisent , je vous invite donc à venir à nos réunion de commission en prenant contact avec nous .

N'hésitez à vous manifester en m'envoyant un mail à isaure06@hotmail.com .

Je réponderais à toutes vos question sur la JCE de Menton et RCM.

Merci de votre attention.

Pays Mentonnais Dans La Poche édition 2007

 31 ans de succès : le « Pays mentonnais dans la poche » 2007 ne fait pas exception à la règle. Mieux, il apporte un « plus » à ses devanciers, avec une équipe dynamique pour le promouvoir (ci-dessus), comme l'a souligné Jean-Claude Guibal, député-maire de Menton (ci-dessous). : Photo Olivier Poisson

                                                  photo : Olivier Poisson

L'édition 2007 du pays mentonnais dans la poche est sortie le 7 juillet 2007.Vous pouvez le retirer chez nos annonceurs ainsi qu'aux offices du tourisme , aux mairies etc....

Merci à Mickael Mandart pour le travail qu'il a effectué pour cette 29ème édition du PMDLP .

Cette année les communes de Sospel et de la Turbie ont été intégrées dans le PMDLP.

Il met à l'honneur l'esprit sportif . Effectivement , la JCE de Menton RCM a réfléchie , aidé par l'artiste local KUBA , à la nouvelle couverture de ce livret indispensable pour les résidents de la Riviera Française .

En 2007, s'ouvrira en France la coupe du monde de rugby , la JCE se devait de passer un clin d'oeil à cet évènement sportif en rendant hommage à M.Web Ellis , décédé à Menton .

Ainsi , la JCE anticipait et annonçait la prochaine inauguration du parcours touristique Web Ellis à travers les rues de Menton. Ce parcours a été pensé après la donation d'une statue de Web Ellis à Menton par la ville de Rugby.

Mais pourquoi consacré M.Web Ellis à Menton en 2007 ? Qui est Web Ellis par rapport au rugby ?

 

Monsieur Webb ELLIS 

Web Ellis enterré au vieux cimetière du château de Menton en 1872.

 

On raconte qu'un jour de 1823, dans la ville de Rugby , un jeune anglais nommé William Webb Ellis et dont l'avenir ferait un pasteur, ramassa, lors d'une partie de football, le ballon rond et l'emporta derrière les buts!

Le rugby resta longtemps imprégné de cette philosophie puisque l'officialisation de la pratique professionnelle n'intervint qu'en 1995. Un siècle après le schisme d'Huddersfield. William Webb Ellis était loin d'imaginer toutes les conséquences de son geste fou sur le terrain "big side" de la Public school de rugby. Il se détourna d'ailleurs bien vite de son invention, pour intégrer les ordres anglicans. On perdit même la trace du géniteur, jusqu'en 1959, où sa tombe fut découverte dans le vieux cimetière de Menton, dans le midi de la France.

L’origine du Rugby moderne remonte à l'année 1823, où durant une partie de football, un certain William Web Ellis se saisit du ballon et courra avec vers la ligne de but adverse.

Ce fait divers sportif eut lieu en Angleterre dans une école située dans la ville de ... Rugby.

Au moyen âge en France (Picardie, Normandie et Bretagne) et en Angleterre, un jeu très populaire, la soûle, opposait les habitants de plusieurs villages entre eux. La soûle était une vessie de porc ou de boeuf, huilée simplement ou recouverte de cuir. Cette vessie, de trente centimètres de diamètre environ, pouvait être gonflée, composée de paille, de son, de mousse ou de foin comprimé.

Le principe de ce jeu était d'amener, par tous les moyens possibles, cette soûle dans un lieu précis (généralement son village). L'aire de jeu pouvait être la route reliant les deux villages ou les champs séparant les deux cités. Ce jeu pouvait également se jouer dans de grandes villes auquel cas l'aire de jeu choisie était une vaste partie dégagée de la cité (grandes avenues ou même cimetières).

Le nombre de participants était illimité et l'absence de règles rendait ce jeu très violent. Tous les coups étaient permis, et c'était, dit-on, la meilleure façon de se débarrasser discrètement d'un ennemi.

Cependant, en Angleterre, vers la fin du XVIIIème siècle, ce sport médiéval, rude et confus, est loin de convenir aux cours dallées des anglais. C'est pourquoi ils imposent la propulsion du ballon avec seulement les pieds. On lui accorde dès lors une place de choix dans les écoles pour sa valeur formatrice et canalisatrice de violence :

le football était né...

Angleterre - novembre 1823 - ville de Rugby

William Webb Ellis, boursier de 15 ans, qui se destine à être Pasteur, dispute avec ses camarades une partie de football... William, qui jouait à l'arrière, aperçoit le ballon, s'en saisit, le sert fort contre son cœur et court vers la ligne de but adverse ... Au bout de sa course folle (les sentimentaux racontent qu'il tenait si fort la balle entre ses bras que le ballon en serait devenu ovale) est né un sport : le Rugby !

Il va de soit que William et ses camarades ne sont alors pas du tout conscients des répercutions de cette course. D'ailleurs, il faut souligner que ce geste n'avait rien de sportif mais s'apparentait plutôt à de la triche et à de l'individualisme. Ce fait est d'ailleurs précisé par beaucoup de fédérations nationales de Rugby (dont celle de la France) qui précisent que ce comportement se situe justement à l'opposé des valeurs que cultive le Rugby ... Un geste qui ne colle pas avec les valeurs d'abnégation, de collectivité, de sacrifice de soi-même que l'on attribue normalement à ce sport.

Quoiqu'il en soit, William Webb Ellis passa à la postérité et est toujours considéré comme "l'inventeur du Rugby".Mais lorsqu'il meurt à Menton, en 1872, après une carrière "pastorale" très discrète, il n'imagine pourtant toujours pas qu'il avait accompli ce jour là un geste qui serait considéré comme "historique"... Il meurt dans le plus total anonymat :On ne retrouvera sa tombe qu'en 1959.

Malgré l'année 1823 et la légende Webb Ellis, le rugby naît vraiment en 1846 avec l'ébauche des premières règles : un comité constitué des meilleurs joueurs du Collège de Rugby se réunit en effet le 7 septembre 1846 afin de préciser quelques éléments du jeu permettant de distinguer le rugby du football. La règle du hors-jeu serait née ce jour là.

Trois ans auparavant, en 1843, le premier club de rugby avait été fondé : le Guy's Hospital.

En 1870, la vessie de porc est remplacée par une vessie en caoutchouc.

En 1871, les 59 règles du rugby furent adoptées par tous. Une de ces règles disait qu'un joueur pouvait attraper la balle, courir avec et la passer à un autre joueur. La règle du hors-jeu est définitivement établie. La mêlée demeure la base même du jeu. Le rugby est définitivement né cette année là. En 1871, toujours, le 26 janvier, la Rugby Union of England est créée. La même année se dispute le premier match "international" entre l'Écosse et l'Angleterre.
Six ans plus tard, en 1877, le nombre de joueurs par équipes fut ramené de vingt à quinze. Le ballon, alors rond, devient ovale (pour mieux épouser la forme du buste durant la course).



 

05.07.2007

Le Pays Mentonnais Dans La Poche 2007

 

Attention !!!!!!!!!!!!!!

 

Le nouveau PMDLP 2007

 

va sortir .

 

Le 6 jullet une présentation officiel sera organisée au Palais de Carnolès vers 19h .

Grande nouveauté cette année incorporation de la Turbie et des autres communes de la C.A.R.F.

 Nous découvrions ainsi le pays mentonnais dans la poche de 2007 ,  sa couverture y sera dévoilée ,

SUSPENSE!!!!!!!!

Le 7 juillet à partir de 9h , le PMDLP 2007 sera distribué aux populations mentonnaises et roquebrunnoises.

_ Jardin Biovès (Menton)

_Zone Piétonne , place du manège ( Menton)

_ A travers la ville de Roquebrune-Cap-Martin en voiture

De la citronnade mentonnaise y sera distribuée

Nous vous attendons nombreux !!!!!!!!!!!!!

 

Une randonnée sympathique entre Menton et Sainte Agnès

 

 

 

Informations

Généralités

  • Situation géographique. Commune : Sainte-Agnès (département Alpes-Maritimes, canton Menton) 
                                       
  • Point de départ : Mairie de Sainte-Agnès (hors du village), sur la Route de Saint-Jean (D22a), entre son embranchement sur la route D22 et son passage sous l'autoroute A8.
  • La longueur estimée de ce circuit est de 6,1 Km et le temps de marche à pied est évalué à 3 h .Le circuit est balisé
  • Forme du circuit : mixte (une partie en boucle et une partie linéaire avec aller-retour)
  • Relief du circuit : montagneux (alt. mini = 150 m ; alt. maxi = 700 m)
  • Entretien : fréquent (débroussaillage au moins annuel) 
  • Exposition : à découvert (une protection solaire en été peut être prévue)


Points remarquables

Sainte-Agnès. Le village de Sainte-Agnès est le plus haut d'Europe par rapport à la proximité à la mer: le donjon du château situé à 766 m est à moins de 3,5 Km de la mer. Le territoire communal s'étage de 80 m à plus de 1200 m. Sur le promontoire près du fort, une longue-vue peut être utilisée. Par temps très clair, il est possible de distinguer la Corse.
Menton. Ce territoire présente un climat exceptionnel du fait de sa situation abritée, entraînant un relèvement des températures remarquable - ce sont surtout les minima hivernaux qui sont rehaussés. La présence de citronniers en pleine terre atteste de cette douceur, car cet arbre ne supporte pas un gel prolongé. Au cours de la randonnée, vous constaterez le remplacement d'un arbuste par un autre: le lentisque jusqu'à mi-pente est remplacé par le térébinthe. Ces deux espèces appartiennent au même genre (Pistacia) et poussent sur des terrains similaires, chacun occupant un étage différent: le lentisque, espèce thermophile, cède la place en hauteur au térébinthe. Le citronnier, espèce encore plus exigeante que le lentisque, n'est présent que dans la partie la plus basse.
Fort de Sainte-Agnès. Le fort de Sainte-Agnès fut construit entre 1932 et 1938, dans la série des ouvrages de la Ligne Maginot Alpine destinés à protéger la France de l'Italie fasciste. Cette mission fut remplie, puisque toutes les attaques italiennes furent endiguées suite à l'entrée en guerre de l'Italie (10 juin 1940). La ligne Alpine a été conçue différemment de la ligne Maginot du Nord-Est, car le relief imposait une logique différente: la région plénière septentrionale demandait des ouvrages continus, alors qu'en montagne il suffit de verrouiller les points de passage par des bastions. Du fort de Sainte-Agnès n'apparaissent que des bunkers, la plus grande partie de l'ouvrage étant enterrée.
Des visites sont organisées le week-end et tous les jours en été (tél.: 04 93 35 84 58).
Château de Sainte-Agnès. Situé sur un piton rocheux inexpugnable, ce château date du XIIe siècle. Des fouilles sont entreprises depuis 1993. Un itinéraire de découverte a été créé ainsi qu'un jardin médiéval. Une plate-forme en bois installée dans le donjon sert de promontoire d'observation.


 

Pour plus d'information visiter le site de netrando .fr :

 http://www.netrando.fr/fr/direct/MENTON1001.htm

 

Version anglaise NetRando : découvrir, sévader, tous les plaisirs de la randonnée

 

Etre photographe pour l'inauguration du bateau service cela peut-être dangereux

DSCN2916bis.JPG

Je remercie Philippe Mazza , qui s'occupe de l'association des Foulées Roquebrunoises , pour ce petit montage photo .

Rassurez-vous il n'y a aucun requin à Roquebrune-Cap-Martin .

lol.

lien du site des Foulées Roquebrunoise:

http://lesfouleesroquebrunoises.over-blog.com/

g-juillet-sans-logo.jpg

Numero de téléphone du Bateau service

DSCN2885.JPG

Plaisanciers si vous avez besoin des services de notre bateau:

_ collecte des déchets

_ Boissons , vins

_ Collations

_Viennoisseries , formule petit déjeuner

_ Nice Matin ou le Giorni

Appellez le bateau service au:

 

06 07 97 97 12

 

Nos pilotes répondront à vos attentent.

Merci à tous.

 

Le bateau service sur Menton-Ma-ville.com

Roquebrune :

 

Un bateau au service

 

 

des plaisanciers

 

de la baie

 

 

 

Le bateau-service de la JCE est désormais opérationnel à la base nautique du Solenzara et son lancement officiel s'est déroulé dans une excellente ambiance.

Rappelons qu'il a obtenu le prix « Coup de coeur » de la Fondation Nicolas Hulot, et que sa mission est d'aider les plaisanciers à respecter l'environnement marin tout en leur offrant également des prestations commerciales.

DSCN2921.JPG

http://www.menton.maville.com/-Roquebrune -Un-bateau-au-service-des-plaisanciers-de-la-baie-/re/actudet/actu_loc-419836-----_actu.html
lien marine marchande:
nouveaux liens:

Le Bateau service à l'honneur sur France 2

Le 2 juillet 2007 à13h

la Jeune Chambre économique de Menton RCM a été mis à l'honneur dans le journal de 13h  d'Elise Lucet de France2.

Eh oui , comme le dit Elise Lucet en annonçant le reportage , " il y avait des camions poubelles , et maintenant il existe des bateaux poubelles" en parlant du bateau service de La JCE .

Merci à Valérie Brue , notre pilote pour son interview formidable  et son engagement au quotidien pour la défense de l'environnement.

Vous pouvez retrouver ce reportage sur le lien suivant :

http://jt.france2.fr/13h/index-fr.php?jt=2 edition du lundi 2 juillet 2007 à 13h

 

Le bateau service est aussi mis à l'honneur dans le petit journal de monaco :

JEUNE CHAMBRE ÉCONOMIQUE - Des actions en faveur de l'environnement

Le dynamisme des membres de cette association n'est plus à prouver. Tout au long de l'année les différentes commissions - constituées de bénévoles - œuvrent pour réaliser les projets choisis. Exemples concrets de Monaco et de Menton - Roquebrune Cap Martin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière, le petit déjeuner débat de mardi a attiré le public à Monaco autour du thème de la création d'entreprise, tandis que vendredi c'était au tour des mentonnais-roquebrunois d'être à l'honneur avec l'inauguration du bateau-service environnemental*; avant de retrouver la majorité des acteurs de cette initiative innovante lundi en Principauté, lors de la conférence sur la Charte Responsabilité Sociétale Monégasque.

L'attitude écologique des professionnels doit montrer l'exemple
L’objectif de la commission de la Charte était à sa création de définir un code de conduite formel et volontaire relatif aux comportements des entreprises monégasques en matière de développement durable, en coopérant avec les autorités gouvernementales et les représentants des entreprises déjà concernées par le développement durable. Pari réussi, comme l'a prouvé la conférence du lundi. Parmi les intervenants, Robert Calcagno, Conseiller du Gouvernement pour l'Équipement, l'Environnement et l'Urbanisme et Georges Dick, président de l'AMAVE (Association Monégasque des Amis des Véhicules Électriques), ainsi que des chefs d'entreprises impliqués et représentants d'autres JCE étaient présents.
Le tout nouveau bateau-service a également été mentionné et applaudi, avec un seul regret exprimé: celui de ne pas avoir choisi un mode de propulsion électrique pour ce projet environnemental...
 

 
L'information est primordiale
La solution de moteurs écologiques n'est hélas pas encore assez répandue, malgré les efforts incitatifs, comme le prêt des vélos à assistance électrique ou encore le branchement gratuit sur les bornes de rechargement de batterie, dans les parkings de la Principauté. Le comportement individuel et collectif commence seulement à changer pour devenir plus écologique
. Mais il est vrai que pour l'adopter, il faut commencer par l'essayer!

* Le bateau-service est une nouvelle action
environnementale, destinée à collecter les ordures ménagères des plaisanciers en éduquant au tri sélectif. En plus de ce geste de préservation du milieu marin, des prestations complémentaires renforceront la popularité de ce bateau auprès des usagers, (ravitaillement alimentaire précommandée ou la vente de boissons et glaces) dont les bénéfices permettent de financer une partie des frais de fonctionnement. Cette action de la JCE de Menton - Roquebrune Cap Martin est soutenue par la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme.

vidéo:
 
http://fr.youtube.com/watch?v=KKZ062omXuY

ou

http://jcementonrcm.blogspot.com/

20.06.2007

Le Bateau service , une action qui tombe à pic

La Jeune Chambre Economique de Menton, Roquebrune-Cap-Martin lance son projet de bateau service pour sensibiliser les plaisanciers à la protection du littoral et aux milieux marins .

Cette action novatrice tombe à pic pour le littoral azuréen .

Effectivement  , la Côte d'Azur , et surtout le littoral des Alpes Maritimes , se sont  vus critiquer dans le Figaro aujourd'hui   par rapport à ces eaux de baignades.

Le Bateau service vogue donc sur la vague de sensibilisation du littoral et des eaux maritimes .

Cette action peut paraître minime , mais c'est par des petits gestes de chacun que notre Planète sera préservées.

Si un geste de chacun représenterait une goutte d'eau alors ces gestes rassemblés permettraient de former un océan d'humanité.

EX: la JCE de Menton RCM va lancer son bateau service pour protéger la mer méditterrannée , et au début de l'année la JCE de Reims a lancé son action I SOL'Tout  , hélicoptère photographiant par un appareil thermique , les déperditions de chauffage  de chaque logement , pour lutter contre la surconsommation d'énergie et ainsi faire baisser les rejets de Co2 dans l'atmosphère.

lien de cette action:

http://www.lefigaro.fr/sciences/20070127.WWW000000015_les...

L'objectif du survol de l'agglomération rémoise est de faire ressortir, grâce à la technique des infrarouges, le degré d'isolation bâtiment par bâtiment.

L'objectif du survol de l'agglomération rémoise est de faire ressortir, grâce à la technique des infrarouges, le degré d'isolation bâtiment par bâtiment.
Cette action a reçu une récompense nationale de la part de la Jeune Chambre Economique Française le 10 juin 2007 au Congrès de St Etienne.

La France menacée par Bruxelles pour le mauvais traitement de ses eaux

 Figaro , le 20/06/07

Plusieurs centaines de communes tardent à se mettre à la norme européenne. Les sanctions financières risquent de tomber.

ENTRE 300 et 400 millions d'euros. C'est la somme que la France va vraisemblablement devoir débourser faute d'avoir respecté les délais imposés par Bruxelles sur le traitement des eaux usées. Outre l'argent gaspillé, ces négligences accumulées au fil des ans pointent le laisser-aller de la France sur la pollution des eaux.
Adoptée en 1991, la directive sur les eaux usées imposait une mise aux normes par palier : en 1998 pour les villes de plus de 10 000 habitants en zone sensible (déjà touchée par la pollution), en 2000 pour celles de plus de 15 000 habitants et en 2005 pour celles supérieures à 2 000 habitants. Résultat : plusieurs centaines de communes, dont certaines sur le littoral, sont en dehors des clous. Si le cas extrême des petites villes situées entre Nice et Menton (lire ci-dessus) qui persistent à tout rejeter en mer apparaît comme une exception, les réseaux d'eaux usées obsolètes et les stations d'épurations sous-dimensionnées sont encore légion.
Face à la mauvaise volonté de certains maires, l'administration française a trouvé une parade. Une circulaire parue en janvier bloque les permis de construire pour les communes qui ne sont pas aux normes. La part financière des travaux prise en charge par l'État est également dégressive. « C'est plutôt efficace, reconnaît Pascal Berteaud, directeur de l'eau au ministère de l'Écologie. La France a bien progressé. »
Par ailleurs, l'opinion publique ne met guère la pression sur les communes. Pour les stations balnéaires, elle se fie souvent aux relevés effectués de la DDASS qui dans 97 % des cas jugent les eaux de baignades de bonne qualité.
Des contrôles insuffisants
Un constat qui agace Yvon Bonnot, maire de Perros-Guirec, et président de l'Anel (Association nationale des élus du littoral). La qualité des analyses est moins contestée que leur périodicité. « Les contrôles se font une fois tous les quinze jours en haute saison, et on a les résultats plusieurs jours après. C'est insuffisant », assure-t-il. Désormais, les grandes entreprises privées, de Suez Environnement à Veolia, se placent sur ce marché.
D'autant qu'une nouvelle directive plus exigeante sur les eaux de baignade sera opposable aux communes en 2015. Une nouvelle course contre la montre est lancée.
 Des eaux usées sont aperçues à la surface de l'eau de la Mediterrannée, à Saint-Jean-Cap-Ferrat.
Des eaux usées sont aperçues à la surface de l'eau de la Mediterrannée, à Saint-Jean-Cap-Ferrat.
 Sur la Côte d'Azur, la mer en guise d'égout

En attendant d'être raccordée à Nice ou d'avoir une station d'épuration, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Roquebrune-Cap-Martin rejettent leurs eaux sales en Méditerranée.

LA CARTE POSTALE est superbe. Les yachts de la jet-set croisent au large et les villas luxueuses surplombent la Méditerranée. Entre Nice et Menton, la côte revendique son nom : d'Azur. Sous l'eau pourtant, le spectacle est moins rutilant. Plusieurs communes dont Saint-Jean-Cap-Ferrat, Roquebrune-Cap-Martin, Èze ou encore Villefranche-sur-Mer déversent sans aucun traitement préalable leurs eaux usées à quelques encablures du bord de mer.
Depuis des années, c'est strictement interdit par la loi. Mais c'est ainsi, le résultat combiné d'un certain laxisme des autorités de l'État, et d'une totale désinvolture des élus. Un cas extrême, voire unique sur le littoral, qui illustre le retard pris par la France. Sur le seul bassin Rhône-Méditerranée, autrement dit de Perpignan à Menton en remontant jusqu'à Dijon, 56 stations d'épuration ne sont pas aux normes européennes. Or 22 sont en Paca, dont 19 sur le littoral ! « Les égouts, comme on ne les voit pas, tout le monde s'en fout », résume Marc Lafaurie, chargé de l'environnement à la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur. C'est lui qui a hérité du dossier en 2002 lorsque le préfet des Alpes-Maritimes, très énervé de voir qu'il n'avançait pas, a décidé que ces petites villes seraient rattachées à Nice, à l'exception de Roquebrune-Cap-Martin qui construit sa propre station.
Colmater les brèches
Voilà sept ans que ces communes auraient dû mettre aux normes leur système de traitement des eaux usées. Au lieu de cela, c'est un émissaire, terme on ne peut plus élégant pour évoquer un gros tuyau qui, de la pointe du cap Martin ou du cap Ferrat, déverse excréments, eaux de lessive et autre graisses à 500 mètres du rivage par 100 mètres de fond.
Pis, raconte Marc Lafaurie, la canalisation métallique de Saint-Jean-Cap-Ferrat a eu le temps, depuis qu'il est installé, « de rouiller, de fuir de partout et même de se boucher en son extrémité ». À chaque fois des plongeurs sont envoyés pour colmater les brèches. Jusqu'à ce qu'en 2003, l'ensemble s'éventre sur 8 mètres à 100 mètres des côtes. « La mer est bonne fille », assure un ingénieur. Loin des plages et grâce aux courants, tout se dilue : les eaux de baignade sont sauvées.
Mais la patience de l'État à ses limites, celle de l'Europe aussi (lire ci-dessous). Les travaux vont se dérouler en deux temps. Un premier chantier, déjà engagé, permet la réfection de l'émissaire du cap Ferrat. Enterré sur les cents premiers mètres, « le tuyau ne sera pas soumis à la houle », explique Marc Lafaurie. Il va permettre d'attendre les très gros travaux de raccordement sur Nice qui, calendrier électoral oblige, ne débuteront qu'après les municipales de 2008. Un chantier titanesque de quelque 30 millions d'euros : il s'agit de creuser un conduit de plusieurs kilomètres sous la route de la corniche. Construite en bout de la Promenade des Anglais, la station d'épuration niçoise baptisée Haliotis, a largement la capacité de traiter les eaux sales des communes voisines. Deux immenses bacs de rétention construits l'an dernier lui permettent également de traiter les eaux pluviales. C'est aujourd'hui le nouvel enjeu pour toutes les agglomérations. « On tient un quart d'heure de pluie torrentielle », prévient Marc Lafaurie.
Après des années d'atermoiements, Roquebrune-Cap-Martin a décidé de construire sa propre station d'épuration à échéance 2010. L'État, qui prend à sa charge une partie des travaux via les agences de l'eau, s'est fait menaçant. Sa participation au projet, qui est de 30 % en 2007, diminuera de 5 % par an ensuite. La carotte et le bâton. Jusqu'à présent, l'État n'a rien trouvé de mieux pour contraindre les communes.